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dimanche 7 janvier 2007

The Holiday

The Holiday est un film américain avec Cameron Diaz, Kate Winslet et Jude Law, par la réalisatrice de "Ce que veulent les femmes" et "Tout peut arriver".

Genre :

Comédie romantique qui sent bon le film américain cadré pour Noël :-)) certains n'aiment pas, moi j'aime car au moins on rit, ça se termine bien et ça redonne parfois un peu d'espoir. Pas de meurtre, pas de sang ni tout ça, avec les journaux télévisés j'ai déjà ma dose...

L'histoire :

"Une Américaine (Amanda) et une Anglaise (Iris), toutes deux déçues des hommes, décident, sans se connaître, d'échanger leurs appartements. Iris, va débarquer dans une demeure de rêve tandis que la distinguée Amanda découvre une petite maison de campagne sans prétentions. Les deux femmes pensent passer de paisibles vacances loin de la gente masculine, mais c'était sans compter l'arrivée du frère d'Iris dans la vie d'Amanda, et la rencontre de Miles pour Iris."

Ce film est un petit bijour d'humour et de bonne ambiance :-) un peu comme "Bridget Jones". Des femmes déprimées par leur ex relation, souhaitent partir "n'importe où" pour pouvoir oublier cet ex et se changer les idées, alors que Noël approche en plus.

J'ai bien aimé le jeu de Cameron Diaz, que je ne vois pas souvent au cinéma, il faudrait que je fasse un peu plus attention aux films dans lesquels elle joue ;-)

Concernant Kate Winslet, j'avoue ne pas l'avoir reconnue, je ne connais pas assez bien sa tête apparemment.

Jude Law, le "Richard Gere", "Harrison Ford", "George Clooney"... et consorts, du moment.

Si vous aimez le genre comédie romantique, n'hésitez-pas à aller voir "The Holiday" (d'ailleurs, comment se fait-il qu'ils aient gardé le titre anglais ?).

Enfin, j'étais étonnée de la durée du film : plus de 2 heures alors que pour ce genre de film c'est plutôt 1h30.

Vidéo (en VO) :

Site officiel

Ma note pour cette sortie : 7/10

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mercredi 27 décembre 2006

Assister à une audience aux Assises

J'ai assisté à une audience, au Tribunal de grande instance de Paris.


Je ne savais pas que tout le monde pouvait assister à une audience, même si l'on ne connait pas les gens ni les faits, rien, juste par curiosité donc.
En tous cas, certains le savent très bien vu la file d'attente assez incroyable qu'il y avait ! Presque que des personnes assez âgées d'ailleurs, qui s'ennuient peut-être et assistent à des audiences pour "se distraire", s'occuper :-/


Bien sûr, pour entrer au tribunal, il fallait passer par des portes de sécurité (comme à l'aéroport là) et c'est tout grosso modo. On retrouve des policiers un peu partout mais bon...
Il s'agissait d'une histoire de meurtre lors d'une sortie de bar.

Apparemment il devait y avoir plusieurs témoins (des policiers je crois) mais aucun ne pouvait venir à part un enquêteur de police.
Le pauvre du coup devait répondre à toutes les questions des avocats tout seul, sans aucun répit. L'enquêteur avait l'air fatigué, un peu agacé parfois mais parlait fort bien je trouve ! Malgré la situation il essayait de garder son calme.

Ce qui m'a étonné c'est de voir l'emportement soudain et fort de certains avocats : on se serait cru à la télé ! Et bien non, c'était bien vrai et ça se déroulait sous mes yeux.

J'étais également étonnée de constater que la salle était moderne, jusqu'aux bancs, alors que je pensais que tout serait assez ancien dans un tribunal aussi connu apparemment.

En revanche, ce qui était assez marrant, c'était de voir la tête des jurés, ceux tirés au sort parmi le peuple français donc potentiellement vous ou moi la prochaine fois, ces jurés donc semblaient s'ennuyer fermes, certains même paraissaient s'endormir...

Les pauvres, je les comprends... moi je suis restée environ 1 heure et je suis partie car c'était toujours la même chose après tout : l'audition du seul témoin et comme c'était long je n'ai pas pu entendre vraiment personne d'autre s'exprimer.

Sauf, ah oui, la présidente ! Un sacré numéro : elle aussi voulait que cette audition s'écourte, elle "envoyait ballader" les avocats parfois, leur demandait de se calmer ou d'aller droit au but, de ne pas reposer les mêmes questions 50 000 fois, bref, comme tout le monde elle voulait peut-être rentrer chez elle :-))

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samedi 9 décembre 2006

Katagami - Les pochoirs japonais et le japonisme

Exposition qui se déroule du jeudi 19 octobre au samedi 20 janvier à la Maison de la Culture du Japon (Paris).

Résumé :

"Apparus au Japon au cours du XIIIe siècle, les katagami sont d’élégants et minutieux pochoirs en papier utilisés pour teindre les tissus. L’âge d’or de cet art décoratif se situe durant la seconde moitié de l’époque d’Edo (1603-1868). Mais il faut attendre les années 1860 pour que d’éminents créateurs de Vienne, Bruxelles, Paris et autres capitales artistiques occidentales commencent à s’inspirer de ces pochoirs, donnant naissance à des chefs-d’œuvre du japonisme.
L’exposition présente une vaste sélection de katagami ainsi que de magnifiques kimonos décorés au pochoir. Elle porte surtout l’accent sur un aspect encore méconnu du japonisme que de récentes recherches mettent en lumière : l’influence des katagami sur la création occidentale."

L'exposition vous prévient dès l'entrée (à 6 euros en tarif plein) : il y a peu de luminosité pour permettre une meilleure conservation des modèles exposés. Et bien en effet, on n'y voyait pas grand chose :-)) Difficile même parfois de lire les résumés informatifs destinés au visiteur...

On nous présentait des kimonos, l'influence des katagamis dans l'art selon les époques, des tables, chaises et autres meubles embellis par ces fameux katagami, des dessins, affiches publicitaires, bijoux (Lalique), photos d'immeubles et autres modèles architecturaux directement inspirés des katagami (Guimard par exemple), etc.

J'étais très étonnée de constater que certains katagami dataient non seulement de plusieurs siècles mais qu'en plus ils étaient très très bien conservés :-o grâce notamment à l'insertion de fins fils de soie, ce que vous découvrirez si vous allez voir l'expo ;-) Ingénieux et quelle minutie pour réaliser tous ces travaux !

Egalement, il faut noter que de nombreuses oeuvres exposées ne proviennent pas seulement du Japon mais d'un peu partout dans le monde (beaucoup d'Allemagne, Angleterre et France selon mes souvenirs) lorsqu'on aborde leur influence sur les différents arts.

Mauvais point : l'affiche de l'expo est payante, les photos souvenirs de l'expo peu nombreuses et peu représentatives de ce que l'on a vu, le livre de l'expo est à 30 euros... résultat des courses : regardez bien tout ce que vous verrez durant l'exposition...

Je vous recommande cette expo si comme moi vous êtes curieux ;-)

Ma note pour cette sortie : 7/10.
Site officiel

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mercredi 6 décembre 2006

Maxim Martin au théâtre Trévise

Après l'avoir entendu aux côtés de Laurent Ruquier sur le podcast de "On va s'gêner" que je vous recommande d'ailleurs, je me suis décidée à aller voir Maxim Martin, le prix du billet étant intéressant, il faut le dire.

Résumé du spectacle :

"Ce canadien est un Maître du « stand up », ce qui l’a rendu célèbre au Québec.
A coups de gueule et de mots « pas mâchés », avec une décontraction conviviale, une liberté de propos et une audace verbale rarement égalées par chez nous, il s’attaque dans ses « shows d’opinion » aux sujets qui fâchent, aux grands problèmes universels : la pollution, les OGM, la drogue, Georges W. Bush, les obèses, la violence, l’information, les handicapés, la religion, la sexualité (dans ses moindres détails !) et ses dérives,... Convaincant, salutaire et surtout très drôle, Maxim Martin débarque en France !"

Un théâtre pas très grand mais connu. Ce soir là, seules les places du parterre étaient disponibles. Nous étions semble t-il trop peu nombreux en ce mardi soir...
Petite file d'attente, nous entrons enfin et là, j'ai été prise de court par l'odeur de renfermé ou je ne sais quoi qu'il y avait dans la salle ! Pouah, c'était horrible ! Personne ne pouvait donc aérer un peu avant que nous entrions ? Apparemment il venait d'y avoir un spectacle juste avant. Ca fait comme quand on rentre dans un train après que les voyageurs précédents viennent d'en sortir, comme quand on rentre dans un avion aussi et que le personnel n'a pas eu le temps de mettre la ventilation et comme quand (souvenirs, souvenirs !) on rentre dans une salle de classe après que les élèves précédents soient restés 2 heures non-stop, porte fermée :-)) Bref, ça ne sentait pas du tout bon, rien que là j'avais déjà envie de repartir !

Bref, le spectacle commence très rapidement, l'artiste entre en scène et commence son show.
Les débuts furent assez difficiles car le public sortait manifestement du travail, on était mardi en plus et donc il régnait un peu une sorte de somnolence plutôt qu'autre chose dans la salle :-))
Le pauvre Maxim Martin a du galérer de longues minutes avant que le public se "réveille" et soit enfin en symbiose avec lui.
Il a même fallu qu'il nous fasse remarquer que c'était dur les mardis soirs tellement le silence s'installait, les rires étant rares ou discrets...

Les sketches étaient assez réussis, contemporains, d'actualité aussi (Bush bien sûr !).
On a eu également le droit à des sketches sur la perception ou l'arrivée d'un Canadien en France, j'ai bien aimé cette partie.
Par contre, j'ai été déçue de constater que j'avais déjà entendu plusieurs de ses répliques à la radio dans "On va s'gêner" que j'écoute via podcast (lien) :-(
Mince alors, j'ai du coup eu un peu l'impression de "réchauffé" mais globalement le spectacle était bien malgré quelques longueurs sur les sketches relatifs à la sexualité, dommage...

Ma note pour cette sortie : 6/10.

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vendredi 1 décembre 2006

"Perhaps love"

Résumé :
Pékin, il y a longtemps...
Lin Jian Dong souhaite faire carrière dans le cinéma quand il tombe amoureux de la jolie Sun Na, danseuse dans un bar. Elle aussi espère briller un jour à l'écran. C'est la rencontre de deux coeurs solitaires mais aussi celle de deux ambitions différentes. Peu après, Sun Na, qui a connu la misère et aspire à la reconnaissance, au succès et à la richesse, abandonne Lin Jian Dong pour un homme susceptible de la rendre célèbre. Dix ans plus tard, devenue une star, elle est la compagne d'un des plus grands cinéastes chinois, Ni Wen, dont on annonce le nouveau film : une histoire d'amour, sur fond de comédie musicale. Sun Na y jouera le rôle féminin principal et Ni Wen a décidé que la vedette masculine en serait Lin Jian Dong, devenu lui aussi un acteur célèbre et populaire.
L'amour peut se révéler parfois un jeu aussi dangereux que compliqué...

Un film "chinois, malaisien, hong-kongais" (ouf !) assez particulier je trouve : mélange entre comédie musicale et film "classique" on va dire.

Parfois le mélange entre la comédie musicale tournée dans "Perhaps love" et la vraie histoire du film s'entremêlent quelque peu et on ne sait plus très bien où on en est.

Pas facile non plus de comprendre tout ce qui se passe au début, entre l'avalanche de personnages, le mélange des histoires et le passé vs le présent.

La fin en tous cas était "étonnante" ;-) je n'en dirai pas plus pour ceux qui souhaiteraient aller voir ce film ou le louer en DVD un jour. J'ai également vu dans la bande-annonce qu'il a obtenu de nombreux honneurs : sélection officielle à la Mostra de Venise 2006, 6 récompenses aux Hong Kong Film Awards 2006 dont meilleure actrice et meilleure musique, sélection officielle Festival du film asiatique de Deauville 2006, 6 récompenses aux Hong Kong Bauhinia Awards 2006 dont meilleur réalisateur et meilleure actrice...

Si vous aimez les comédies musicales, les beaux décors, les supers plans très photogéniques, les musiques au piano, les histoires d'amour, regarder des films en VOST, l'Asie et si vous êtes curieux de voir quelque chose d'original, pourquoi ne pas aller voir ce film ?

C'était marrant en tous cas de constater qu'il y avait beaucoup d'Asiatiques dans la salle :-) il faut dire que le film était diffusé en VOST...

Ma note pour cette sortie : 6/10.

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